23 mars 2006
Extraits de musique du Groupe Gwezel, en direct
Extraits de musique du groupe GWEZEL:
Deux morceaux enregistrés lors d'un fest-noz:
03 avril 2006
Cours de harpe
Cours de harpe
Dimitri est également enseignant de harpe: il propose des cours de harpe à Rennes (35); il s'agit de la harpe celtique, baroque-celtique ou médiévale, qu'elle soit cordée en métal, en carbone, en nylon ou en boyau. Les cours sont ouverts aux débutants comme aux avancés, à ceux qui souhaitent jouer avec les ongles et à ceux qui préfèrent utiliser la chair des doigts. Si Dimitri propose des cours à partir de partitions, il préfère la méthode orale, tout en ayant soin de développer l'oreille et le sens musical de l'élève; le répertoire peut consister en la musique historique, traditionnelle ou celtique. La théorie musicale fait partie des cours et est enseignée de façon logique pour que les élèves comprennent pourquoi ils jouent tel et tel accord à tel et tel endroit, ce qui n'est pas toujours le cas pour les élèves qui lisent pourtant bien les partitions!
Dimitri propose un mélange de techniques classiques, historiques (médiévales, baroques) et celtiques (se basant sur les instruments traditionnels des pays celtiques). Ces techniques s'inspirent en partie de la musique du monde, des techniques médiévales proposées par Ann Heymann par exemple; d'autres techniques proposées sont proches de celles utilisées par les "harpeurs allemands" Rüdiger Oppermann et Jochen Vogel; le luthier de Dimitri, Claude Bioley, ne cesse de répéter que son style est proche de celui de Katrien Delavier, harpiste qui était originaire du Nord de la France. Claude et Dimitri continuent cette quête de la harpe ancienne... Il a suivi des Masterclasses auprès de Pascal Coulon (harpe vénézuélienne), Rüdiger Oppermann (harpe cordée en métal, musique du monde), Janet Harbison (musique irlandaise) et Ann Heymann (clairseach, harpe médiévale gaélique cordée en or, argent et bronze/laiton).
Les techniques d'autres instruments proche de la harpe et la technique de harpe sudaméricaine seront également abordées! Dimitri explique comment faire des ornements irlandais pratiqués aux autres instruments, mais rarement à la harpe: rolls, cuts, cranns.... Dimitri enseigne également les techniques de jeu anciennes que l'on retrouve dans les manuscrits irlandais de Edward Bunting (les techniques de Dennis Hempson entre autres) ou encore dans le manuscrit gallois de Ap Huw. Parfois les techniques modernes que propose Dimitri se recoupent clairement avec ces techniques anciennes!
L'ornementation, le rythme et le swing des mélodies proposées recevront donc une attention particulière: le but est entre autres de jouer la musique traditionnelle des pays celtiques et d'ailleurs comme cela se fait avec les autres instruments traditionnels. Dimitri propose des techniques anciennes et modernes, afin de créer de la musique dansable, car la technique de harpe classique en elle-même et elle seule ne conviennent pas vraiment dans ce domaine...
Contact: Dimitri10000@hotmail.com
06 avril 2006
Carlos Nunez
Photos des concerts avec Carlos Nunez
Samedi 25 Mars à Saint Jacques de la Lande (la foire internationale au Parc Expo), Rennes:
Dimitri et Carlos:
Dimitri et Xurxo:
Aurélien (du groupe GWEZEL) et Begona:
L'éclairage était pas mal....
Carlos et Xurxo Nunez et la harpe baroque-celtique de Dimitri au milieu:
Quelques danseurs présents :
Le concert avec Carlos Nunez à St Brieuc, le 26 Mars 2006:
Pancho Alvarez, Xurxo Nunez, Dimitri Boekhoorn, Carlos et Begona:
Dimitri et Carlos en "duo":
Encore Dimitri et Carlos:
L'éternelle gaita :
Carlos nous avait demandé d'interpréter le morceau de Ponthus :
Encore "Ponthus"....:
A la harpe baroque-celtique...
Et nous avons également joué le morceau très rapide Polka de Karnoed !
Dimitri et quelques fans costarmoricains après le concert avec Carlos :
Et voilà en attendant le prochain concert....
et notre disque ! (Cet été alors...)
26 avril 2006
Kan ar Bobl
Kan ar Bobl 2006
Dimitri s'est présenté avec son groupe Gwezel au Kan ar Bobl à Pontivy (apès avoir été présélectionné à Plouër-sur-Rance). Plusieurs personnes qui ont vu jouer Gwezel à Pontivy le 23 avril ont demandé si on avait de disque, Dimitri ou son groupe Gwezel. On va enregistrer cet été.
Le passage à Pontivy s'est plutôt bien passé: c'est toujours marrant de jouer sur la scène ouverte, c'est ce qu'on a fait d'abord pour se chauffer... Puis pour la finale, ça a mal commencé, la harpe est tombée sur scène, le parquet bougeait trop, l'horreur !!!!!! Heureusement elle est très costaud! La prestation a plu au public comme au jury et on a été classé quatrième, c'est un peu dommage, on ne sera pas parmi les "vainqueurs".... Ben, on se fait plaisir et on se fait connaître, c'est déjà très bien... Rendez-vous l'année prochaine!!
Voici une photo du groupe Gwezel lors des finales du concours (Dimitri à la flûte traversière), prise par Stéphane Julou de Tamm-Kreiz :
Et une photo de Dimitri :
Quelques photos du groupe sur la scène ouverte :
Et à la finale:
Voir aussi le site www.tamm-kreiz.com pour un compte-rendu du concours !
02 mai 2006
Revue de Presse
Revue de Presse Article sur la conférence de Dimitri Boekhoorn sur la harpe ancienne, au CERAPAR, association d'archéolgues à Pacé, le 21 Avril 2006 Dans : le Ouest-France, le 28 Avril 2006, Pacé : • 28/04/2006 • Au jour le jour / Musique, chant, danse Edition de Rennes 1. Ouest-france du 28/04/2006 La conférence du vendredi 21 avril, proposée par le Cerapar, a rassemblé dix-sept personnes autour de Dimitri Boekhoom et de ses deux harpes. Après avoir expliqué l'évolution de cet instrument au fil des siècles, il a ensuite parlé symbolisme. D'abord arc à une corde, auquel on ajoute une caisse de résonance, puis multicordes, les premières harpes apparaissent en Mésopotamie, au IIIe millénaire avant notre ère. En Europe, elles feront leur apparition en Ecosse et en Irlande vers le VIIIe et IXe siècle. Le symbolisme autour des harpes est très fort. « Les cordes représentent une voie sacrée de la terre vers le ciel, la caisse de résonance symbolise la terre tandis que la console représente le ciel. Cette triplicité est très importante chez les Celtes », explique le musicien. Le symbolisme est également très important dans les ornementations de la console. Dimitri, qui fait partie du groupe Gwezel, très actif dans le domaine de la musique celtique, a ensuite interprété quelques morceaux sur ses deux instruments.
Article du mois, entrevue sur www.breizh-harp.com : Entrevue avec Dimitri Boekhoorn
Bonjour Dimitri Pourriez-vous vous présenter, d’où venez-vous ? Bonjour, je ne suis ni breton ni français… originaire des Pays-Bas et résidant à Rennes depuis bientôt 8 ans on pourrait m’appeler un breton d’adoption ! Dans mon pays d’origine j’ai fait des études celtiques : on étudie surtout les langues celtiques anciennes à l’université d’Utrecht ; les premiers textes du Moyen-Age à être écrits en langue vernaculaire (c’est-à-dire les langues indigènes de l’Europe hormis le latin et le grec ancien) nous viennent de l’Irlande et du Pays de Galles et ils sont très précieux pour les médiévistes et les celtisants. J’ai en effet étudié le vieil et le moyen-irlandais ainsi que le moyen-gallois. Dans le cadre de ces études je voulais passer une année à l’étranger, dans un pays « celtique ». Mon choix fut la Bretagne, et ça pour plusieurs raisons. Les autres étudiants allaient plutôt en Irlande, moi j’ai préféré rester sur le continent afin d’apprendre le breton et le français. Je suis venu à l’université de Rennes en tant qu’étudiant érasmus ; l’année d’après je suis rentré aux Pays-Bas tout en suivant des cours à distance pour compléter ma Licence de breton. Puis je suis revenu en Bretagne, j’ai obtenu la Maîtrise, le D.E.A… maintenant je suis en quatrième année de thèse et ça fait cinq ans que j’enseigne la Civilisation Celtique et le breton à la même université. Inscrit à l'université pour rédiger une thèse internationale, j’étudie le bestiaire dans la littérature médiévale de la Grande-Bretagne et de l'Irlande; je participe à des colloques et publie des articles. A côté je suis musicien professionnel. Je joue de la flûte, de l’ocarina et de la gaita (cornemuse galicienne) ainsi que de différents types de harpes ; je partage donc ma vie entre les études celtiques et la musique traditionnelle et ancienne. Où vous situez-vous dans le monde de la harpe celtique ? Ayant débuté la harpe celtique aux Pays-Bas par des cours de harpe classique à l'âge de 11 ans, je me considère plutôt autodidacte puisque depuis 7 ans je joue comme les "harpeurs" médiévaux avec les ongles sur des cordes en métal. Cette découverte m’a fait changer radicalement de technique de jeu, pour retrouver un style plus léger, rapide et ornementé tout en utilisant des techniques particulières d'étouffement. Mon parcours musical a commencé déjà aux Pays-Bas ; je faisais partie du groupe de famille ; une fois arrivé en Bretagne je me suis mis à jouer de la harpe celtique dans les bars rennais et bretons (une petite troubadour à 22 cordes, car c’est plus transportable !). A la même époque je me suis acheté ma première harpe à cordes en métal. J’ai fait partie de plusieurs groupes de musique irlandaise et bretonne et mon groupe actuel s’appelle Gwezel, c’est le nom breton ancien de Belle-Ile-en-Mer. Entre-temps j’ai fait des rencontres avec des joueurs de harpe bretons, tels Myrdhin, Dominig Bouchaud… Myrdhin m’a invité au Festival de la Harpe Celtique à Dinan en juillet 2004 pour des concerts et un stage et c’est là où j’ai voulu devenir professionnel ; c’est là aussi où j’ai rencontré l’artisan-luthier suisse Claude Bioley. On travaille ensemble depuis ce festival afin de continuer le travail sur les harpes cordées en métal que Claude avait commencé avec la harpiste dunkerquoise Katrien Delavier. Actuellement on travaille entre autres sur une copie de la Otway (cláirseach / harpe irlandaise ancienne) et un autre modèle, mais cela reste une surprise ! Je m’inspire de techniques anciennes, par exemple celles proposées par Ann Heymann, mais j’utilise également des techniques de harpe sud-américaine et je me sens très proche d’autres « harpeurs » jouant sur des cordes en métal tels Myrdhin, Rüdiger Oppermann ou encore Jochen Vogel. Je me bats justement pour obtenir une reconnaissance dans un monde où ceux qui jouent avec les ongles ne sont pas forcément bien vus par les harpistes qui utilisent des techniques classiques. Malheureusement, la harpe ancienne et la harpe cordée en métal ne sont pas toujours considérées comme de « vrais » instruments par les « vraies » écoles de musique ou le conservatoire où l’on enseigne la harpe celtique comme si elle était une petite copie de la grande harpe à pédales…
Pouvez-vous décrire les harpes que vous utilisez, pourquoi ce choix ?
Je me produis régulièrement en soliste ou en groupe jouant sur une harpe baroque-celtique cordée en carbone et parfois sur une harpe médiévale (copie de la Otway / Queen Mary / Brian Boru) cordée en bronze. Je travaille également sur le cordage de nouvelles harpes avec Claude Bioley. Parfois j’utilise une Camac cordée en acier, mais je préfère de loin les harpes « artisanales » faites sur mesure : ma harpe baroque-celtique est un modèle unique, un croisement entre la grande harpe baroque dont les cordes sont longues, fines et relativement peu tendues, et une harpe « celtique ». En gros il s’agit d’une harpe celtique légère et agrandie, cordée en carbone, dont le son est très cristallin. La harpe médiévale est une adaptation des cláirseachs médiévales d’Irlande et d’Ecosse, elle est cordée en bronze. La motivation de ce choix particulier est le fait que j’estime que la quasi totalité des harpes dites « celtiques » est en fait très proche de la harpe classique par rapport à la construction, à la tension des cordes et à l’espacement. Moi je préfère des harpes plus légères, moins tendues. Cela me permet d’utiliser un style rapide et ornementé, d’autant plus que je joue avec les ongles. Comment travaillez-vous la harpe au quotidien et que donneriez-vous comme conseils aux débutants et niveau moyen pour progresser ? J’adore interpréter les musiques de danse rapides à la harpe (et aux flûtes d’ailleurs) et quelquefois des morceaux plus exotiques (inspirés des musiques sud-américaines, africaines ou orientales par exemple). J’écoute beaucoup la musique traditionnelle des pays dits « celtiques », non seulement la harpe mais en fait surtout les autres instruments : j’estime qu’en harpe celtique on néglige trop l’ornementation et le swing, qui sont pourtant primordiaux pour la musique de danse ! Je m’inspire donc des techniques de cornemuse, flûte, violon… D’un autre côté je suis très ouvert aux musiques du monde. Je m’inspire également de la harpe sud-américaine, de la musique asiatique ou africaine. Je m’intéresse de plus en plus à la harpe ancienne ce qui ne m’empêche pas de regarder de temps en temps des méthodes de guitare flamenco ou électrique afin de savoir s’il y a des techniques adaptables à la harpe ! C’est aussi ce conseil que je voudrais donner : soyez ouverts, regardez un peu partout. La musique de harpe devrait être autre chose que des mélodies accompagnées par des arpèges. Récemment encore une débutante qui aime bien mon style m’a contacté pour savoir si elle pouvait bien utiliser les ongles… son professeur de harpe celtique avait rigolé quand elle a évoqué le sujet ! Il reste dans ce monde de la harpe celtique trop de gens incultes, fermés et surtout intolérants vis-à-vis de tout élément étranger aux enseignements « officiels ». Lors de votre propre apprentissage de la harpe celtique, quels types de difficultés avez-vous rencontrés? Une des difficultés c’était justement le jeu avec les ongles. C’est grâce à Dominig Bouchaud et Myrdhin que je joue comme les harpeurs médiévaux… Comme il n’existe pas beaucoup de méthodes concernant cette technique, j’ai inventé des techniques moi-même. Quand j’ai découvert les techniques que propose Ann Heymann, j’étais agréablement surpris quand j’ai vu qu’un bon nombre de mes techniques correspondaient à ses propositions. Autrement, le fait de jouer de différents modèles de harpes avec des espacements de cordes différents était un peu fatiguant au début. Quels sont vos projets pour cette année 2006 ? J’en ai plein ! Mon site et le site de mon groupe sont très visités, et on trouve régulièrement de nouvelles dates de concert. Il y a quelques temps on a joué à nouveau avec le musicien galicien Carlos Nunez et ce ne sera sans doute pas la dernière fois. Juste avant, on a fait une tournée aux Pays-Bas (concerts et stages de danses bretonnes en février 2006). On vient aussi de se présenter aux finales du Kan ar Bobl à Pontivy, où l’on se fait connaître peu à peu. Cet été, on va enregistrer un disque avec mon groupe Gwezel, vous y trouverez de la musique bretonne, irlandaise, écossaise et galicienne ainsi que quelques compositions. Myrdhin m’a réinvité au festival de la harpe à Dinan : le 15 juillet, je donnerai un atelier autour de la harpe médiévale cordée en bronze et de la harpe baroque-celtique. Avec mon groupe, on anime des concerts, Festoù-noz, mariages, soirées, festivals, et on propose aussi des interventions scolaires. Vous risquez donc de me voir quelque part en Bretagne. Je propose également des cours de harpe à Rennes, pour les harpistes jouant avec la pulpe des doigts ainsi que pour les harpeurs jouant avec les ongles. J’ai aussi des projets concernant le développement de harpes cordées en métal avec le luthier suisse Claude Bioley. Pour plus d'informations sur le groupe, des enregistrements, des photos, des stages et les dates de concert, vous pouvez regarder les sites internet :
www.harpe.canalblog.com (mon site de harpe) www.danieloboekhoorn.canalblog.com (groupe GWEZEL) Finalement, - Que peut-on vous souhaiter pour cette année 2006 ? Des tonnes d’énergie et des jours de 30 heures !
Et aussi: Concernant la prestation de Dimitri et du groupe Gwezel au Kan ar Bobl 2006 : Stéphane Julou : IMG mes préférés (pas vu en concours mais en scène ouverte), le groupe Gwezel m'a agréablement surpris, malgré un mauvais départ (chute de la harpe sur la scène...aïe), c'était vraiment orginal dans la formation et une bonne maitrise de l'instrument (chapeau!!). (sur le forum de tamm-kreiz.com, rubrique Vous étiez où hier, page 266) Concernant le site : al lec'hienn zo dreist hag al labour kaset da benn dedenus-tre. (sur le forum de tamm-kreiz.com, rubrique Musique et danse, site du harpeur Dimitri) Compte-rendu des GOUTERS MUSICAUX DU CHATEAU- organisés par la Maison de la Harpe à Dinan (22) 11 Octobre 2004 à 16:03:11 Gaëlle Georges: Salle Comble pour le premier de cette deuxième série de goûters musicaux! |
Article sur un des concerts de Dimitri (harpe solo) aux Pays-Bas (en néerlandais):
Ellen van Dongen
Op 22 december 2005 gaf de al bijna meer Bretonse dan
Nederlandse Dimitri Boekhoorn een midwinterconcert.
Het programma was prettig gevarieerd. Dimitri speelde
zelfgearrangeerde traditionals uit de Keltische gebieden Ierland, Schotland
en natuurlijk Bretagne, maar ook Galicië. Met een uitstapje naar Centraal
Azië geïnspireerd door Rüdiger Oppermann. Zijn eigen composities sloten mooi
op de trads aan.
Al dit fraais liet hij horen op zijn Keltische barok harp en op
zijn aangepaste kopie van de middeleeuwse Queen Mary-harp met metaalsnaren,
beide van Claude Bioley, en op de gotische fantasy harp Star-Chant van
Norbert Maier.
Dimitri gaf een heldere en leuke inleiding bij de nummers. Een
verantwoorde uitleg is hem wel toe te vertrouwen, want Dimitri studeerde
Keltische Talen en Cultuur in Utrecht en promoveert bovendien binnen
afzienbare tijd aan de universiteit van Rennes in Bretagne en van Cork in
Ierland. Naast zijn bezigheden als musicus wel te verstaan.
De uitleg over harpen in het algemeen en over de twee door hem
meegebrachte exemplaren in het bijzonder, over snaren en harptechnieken
zoals dempen, waren interessant zowel voor harpisten als niet-harpisten. Hij
speelde afwisselend met 'vlees' en met nagels: tussen de dicht op elkaar
geplaatste snaren van de middeleeuwse harp zijn simpelweg geen vingers te
frutselen, vandaar.
Het sfeervolle concert werd gegeven bij Dreamharps in Mijdrecht.
Ans van der Harten wijdde hiermee haar spiksplinternieuwe multifunctionele
ruimte in: showroom annex workshop- en concertruimte. De bezoekers konden
zich behalve aan de muziek ook volop laven aan hapjes, drankjes en mede!
Dimitri is in februari weer in Nederland te zien, dit keer met
zijn groep Gwezel.
Luisteren? Meer weten?: www.harpe.canalblog.com,
www.danieloboekhoorn.canalblog.com, www.dreamharps.nl
04 mai 2006
Gwezel
GWEZEL,
C'est le groupe de Dimitri. Vous pouvez le retrouvez sur le site www.danieloboekhoorn.canalblog.com
Voici une présentation :
Bienvenue sur le site du groupe: "Gwezel"!
Différents types de prestations sont envisageables:
Fest-noz (danses bretonnes), Ceilidh (danses irlandaises),
Concert (musiques celtiques et autres musiques traditionnelles du monde, chansons)
+ Stages de danses irlandaises et/ou bretonnes...
-> Si vous souhaitez contacter le groupe :
06 62 87 54 52
...>Les musiciens du groupe<...
Aurélien Daniélo
(Chant, guitare, harmonica, oud acoustique, piano)
e-mail: monigouaurel@yahoo.fr
Dimitri Boekhoorn
(harpes, flûtes: traversière en bois, tin et low whistle; gaïta (cornemuse Galicienne), biniou, ocarina).
e-mail: dimitri10000@hotmail.com
site: www.harpe.canalblog.com
Erwan Sauvée
(Cajon, Jumbe, darbouka, cuillères Québecoises, batterie, percussions électroniques, guimbarde)

*** Extraits Mp3 (cliquez pour écouter!)
-> HanterDro: 10 Marins/mer.mp3

*****
Photo du groupe GWEZEL en tournée aux PAYS-BAS ! *****
... Quelques instruments du groupe "Gwezel"...
>...Photos du Groupe "Gwezel"...<
(retrouvez de nombreuses autres photos dans les autres pages du blog !!!)
photo: Duo Danielo-Boekhoorn
Concert de Carlos Nunez à Vitré (à la harpe: Dimitri Boekhoorn)
Photo du concert de Carlos Nunez à Vitré (à gauche: Carlos Nunez; à droite: Aurélien Danielo)

Stage de danse aux Pays-Bas.(à droite: Erwan Sauvée)
photo: Aurélien Danielo: Musicien Intervenant.
Laissez-vous bercer par la fraîcheur de ce groupe incontournable!
Musiques bretonnes, irlandaises, galiciennes.
Créations, thèmes traditionnels, mélodies frissonnantes et chansons évoquant la beauté des côtes bretonnes et irlandaises….
La recherche de combinaisons instrumentales peu communes jouées avec de très beaux instruments originaux remettent au goût du jour des airs traditionnels: -> Rondes et danses en couple... des terroirs Vannetais, Gallo et de Basse-Bretagne; ->les jigs et reels… d’Irlande; -> polka et mazurka… de Galice.
Ce groupe saura vous faire danser avec légèreté sur des rythmiques endiablées !
- La petite histoire...
Le duo Danielo-Boekhoorn est né pour le concours du "kan ar bobl" 2005 et a été sélectionné pour la finale à Pontivy (56) dans la catégorie "création". Malheureusement, cette année, aucun groupe n'a reçu de prix: allez savoir pourquoi???
Suite à cette expérience positive, les deux musiciens ont continué leur travail de recherche et de création et c'est ainsi que début Avril 2005, ils se retrouvent en première partie du concert de "Carlos Nunez" à Vitré (35). Carlos Nunez, charmé par leur musique, propose au duo de monter sur scène lors de son concert et c'est ainsi que l'aventure à vraiment pris son envolée...
photo: Concert de Carlos Nunez à Vitré (à gauche de Carlos: Dimitri, à droite: Aurélien)
Le duo montera encore sur la scène de Carlos Nunez (début juin) lors de son passage au "Virgin" de Rennes pour la promotion de son nouvel album!
Le répertoire du duo est très fourni et l'avenir est très prometteur!!!
Pour le concours du "Kan ar bobl" 2005, le duo rencontra Erwann Sauvée (percussioniste de "Tu dans' ti) qui se proposa pour agrémenter leur musiques de percussions en tous genres. C'est ainsi que le duo devint trio.
Leur premier fest-noz au château de Beaussais (Trégon, 22650) a acceuilli une centaine de danseurs qui sont restés jusqu'à la fin! Les critiques positives des danseurs se rejoignent : Une musique douce et rythmée, originale par les associations intrumentales et par les thèmes traditionnels ou composés peu connus (danseurs: On a appris à ouvrir nos oreilles car on est trop habitué aux groupes locaux et à leur musique qui reprend souvent les mêmes thèmes...)
Cette année 2006 est riche en nouvelles expériences et le duo Danielo-Boekhoorn s'est retrouvé a jouer un week-end entier sur la scène de Carlos Nunez (Rennes et Saint-Brieuc, 25 et 26 Mars).
Le groupe est également parti en tournée aux Pays-Bas en Février, un véritable succès!
Le groupe se produit désormais plusieurs fois par mois... Histoire à suivre!
10.10.05
- CURRICULUM VITAE DES MUSICIENS GWEZEL:
Dimitri Boekhoorn:
Doctorant et enseignant à l'université de Rennes II, Dimitri, d'origine néerlandaise, partage sa vie entre les études celtiques la musique traditionnelle. Inscrit en une thèse internationale, il étudie la littérature médiévale de la Grande-Bretagne et de l'Irlande; il enseigne la civilisation celtique ainsi que la langue bretonne; il participe à des colloques et publie des articles. Quant à la musique traditionnelle et ses compositions, il les interprète à la harpe et aux instruments à vent.
Ayant débuté la harpe celtique aux Pays-Bas par des cours de harpe classique à l'âge de 11 ans, Dimitri se considère plutôt autodidacte puisque depuis 5 ans il joue comme les "harpeurs" médiévaux avec les ongles sur des cordes en métal. Cette découverte lui a fait changer radicalement de technique de jeu, pour retrouver un style plus leger, rapide et ornementé tout en utilisant des techniques particulières d'étouffement. Invité du Festival de la Harpe Celtique à Dinan en juillet 2004 (pour des concerts et un stage), il se produit régulièrement en soliste jouant sur une harpe baroque-celtique et une harpe médiévale (copie de la Queen Mary / Brian Boru) cordée en bronze. Il travaille sur la cordage de nouvelles harpes(entre autres une copie de la Otway) avec le luthier suisse Claude Bioley.
Quant aux flûtes, l'ocarina et la gaita, Dimitri est également autodidacte, mais s'inspire notamment des styles (souvent staccato) de nombreux joueurs irlandais, bretons et galiciens. Il adore interpréter les musiques de danse rapides à la harpe et aux flûtes et quelquefois des morceaux plus exotiques (inspirés des musiques sud-américaines, africaines ou orientales par exemple).
Aurélien Danielo:
Aurélien est né à Belle-île-en-mer et a grandi dans l'insularité, il poursuit des études scientifiques à Sainte Anne d'Auray et décide de se consacrer totalement à sa passion en s'inscrivant à la faculté de musicologie de Rennes II en 1999. Il continuera ses études au Centre de Formation des Musiciens Intervenants (C.F.M.I) de Rennes et obtiendra le Diplôme Universitaire du Musicien Intervenant. Aujourd'hui, Aurélien est professeur de guitare, chorale, éveil musical à la maison de quartier Sainte Thérèse (Rennes 35).
Aurélien a toujours aimé chanter et poursuit ses études de chant et solfège au Conservatoire National de Région de Rennes (1C2 en chant et 4C2 en solfège).
Aurélien était le guitariste du groupe de musique traditionnelle bretonne: "Noz Gwenn" (Belle-île-en-mer)jusqu'en Décembre 2004, il est également guitariste, chanteur, harmoniciste dans plusieurs formations: "Les bouches en choeur", "Cafe con leche"... et a joué dans de nombreuses formations ces dernières années.
La pratique de la guitare en opentuning de ré (DADGAD) lui permet de se rapprocher du style des guitaristes celtiques mais Aurélien a sa façon de jouer bien particulière: Très rythmique et des harmonies très planante en même temps!
Erwan Sauvée:
Percussionniste autodidacte. Mes parents sont musiciens, mon père accordéoniste et professeur de danse bretonne, ma mère danse et joue des percussions à ses heures perdues. La musique et la danse bretonne font partie de ma vie depuis tout chtio’. J’ai eu pour guise de première batterie mon cartable d’école, des seaux et des casseroles. Ma discothèque est très éclectique : rock, jazz, musiques du monde, classique, électronique… il y a du bon dans tout !
Je commence à jouer du djembe (Afrique noire) vers 14 ans, plus tard viendra la derbouka (Afrique du nord) et la batterie complète ainsi que d’autres percussions telles que : bongos, udu, bendir…
Je suis un « cueilleur de sons », j’aime la palette sonore qu’offrent les percussions. Du plus aigu au plus sourd, du plus fort au plus discret, du plus long au plus court, et du plus classique au plus étrange, chaque son évoque une couleur, un sentiment, une attitude, une humeur, ou encore une image. A chacun sa perception.
PARCOURS
Eté 1997, Participation en tant que batteur à une tournée estivale intitulée « pleins feux sur scène ». Avec d’autres jeunes musiciens et musiciens professionnels, nous parcourons les centres de vacances CCAS pour quelques dates de concerts.
De 1998 à 2002, je forme quelques groupes de Rock pendant mes années lycée.
En 2002, début de Tudansti
En 2003, je décide de me produire à Ibiza. La bas je rencontre Miko Weaver (bassiste de Prince), il m’engage dans son groupe pour la saison au SUNSEA BAR ou nous nous produisons tous les soirs pour le coucher de soleil de la baie de San Antonio.
Sur place je rencontre quelques dj et multiplie les duos dj/percussions, notamment au PRIVILEGE (grande discothèque) une fois par semaine mais également au port : à l’Orange Corner et au Kube.
2004 je suis parti au Maroc où j’ai suivi des cours individuels de Derbouka a Essaouira avec Kamal Lafouini. J’ai rencontré un bon nombre de musiciens Gnawa tel que Maalam Sadik (Maître Gnawa). J’ai partagé au jour le jour avec eux, leur pain, leur musique et leur culture.
2005 Avec mon pote JP, guitariste, on compose quelques morceaux de « Métal Progressif » (sorte de hard Rock). Mais nous ne sommes qu’à la partie composition pour le moment ! Toujours pas de nom, ni de concerts… mais ça viendra...
12.12.05
- GWEZEL (quelques explications)
GWEZEL
Gwezel est avant tout un adjectif breton qui signifie "beau". Ce mot est attesté très tôt: Nous retrouvons la forme insulam Guedel - littéralement Belle-île - dans le cartulaire de Quimperlé (document de 1029). Cette forme évolue ensuite vers Guezel (attesté en l'an 1146). S'il existe une forme galloise étroitement apparentée (le gallois étant une langue celtique proche du breton), gweddol, signifiant "beau" également, les deux formes sont probablements issues d'un mot brittonique *widilis. Par chance, nous connaissons le nom gaulois de Belle-île, vindilis (IV ème siècle). le gaulois étant très proche des langues brittoniques (le gallois et le breton), le nom celtique de Belle-île nous permet pour une fois de suivre de très près l'évolution d'un nom depuis l'Antiquité jusqu'au Moyen-Age.
Si l'étymologie du nom ancien de Belle-île par le mot gouezel "irlandais" (d'où un supposé "petite irlande") n'est donc pas correcte, c'est tout du moins une belle coïncidence. En fait, gouezel, habitant celte d'irlande/d'écosse) est un homonyme de gwezel, la graphie est différente, mais la prononciation est identique. Cela nous crée un beau jeu de mot paronymique! De plus, le nom breton gouez et le gallois gwyddel "sauvage" ne sont pas loin... Ce sont justement les gallois du Moyen-Age qui ont surnommé les pirates irlandais gwyddel "sauvage", nom qui a donné le néologisme gouezel "gaël, irlandais" en breton moderne.
Après cette histoire un peu technique, pour nous les membres du groupe, le nom gwezel est un homage à Belle-île tout comme aux autres régions de culture celtique. C'est un nom breton qui symbolise notre musique qui s'inspire des traditions celtiques et c'est surtout une métaphore pour le répertoire pan-celtique du groupe. D'ailleurs, plusieurs photos montrant les deux membres fondateurs du groupe devant un paysage sauvage, ont été prises à... Belle-île,...d'où est originaire Aurélien!
Dimitri Boekhoorn.
Photo du port de Sauzon
Carlos Nunez
27.01.06
Noz Gwenn
Aurélien Danielo a joué pendant 5 années dans le groupe de musique traditionnelle: "Noz Gwenn" à Belle-île-en-mer et en garde un très bon souvenir.
Le second album du groupe fut un vrai succès et l'arrivée d'Aurélien a même donné le nom de l'album: "Kemmadur".
18 août 2006
Cours de harpe au Cercle Celtique de Rennes
Cours de harpe au Cercle Celtique de Rennes
Le Cercle Celtique de Rennes proposera des cours de harpe celtique à partir de septembre / octobre 2006 avec Dimitri Boekhoorn comme moniteur de harpe. Il s'agit de deux heures de cours le mardi soir hors vacances scolaires. Le cours est ouvert aux débutants comme aux avancés. On parlera des différentes techniques qui peuvent être utilisées (pour ceux qui jouent avec les ongles mais aussi pour les harpistes qui utilisent la chair des doigts). La harpe celtique sera placée dans son contexte culturel et historique.
Dimitri donne également des cours de harpe privés: il propose des cours de harpe à Rennes (35); il s'agit de la harpe celtique, baroque-celtique ou médiévale, qu'elle soit cordée en métal, en carbone, en nylon ou en boyau. Si Dimitri propose des cours à partir de partitions, il préfère la méthode orale, tout en ayant soin de développer l'oreille et le sens musical de l'élève; le répertoire peut consister en la musique historique, traditionnelle ou celtique. La théorie musicale fait partie des cours et est enseignée de façon logique pour que les élèves comprennent pourquoi ils jouent tel et tel accord à tel et tel endroit, ce qui n'est pas toujours le cas pour les élèves qui lisent pourtant bien les partitions!
Dimitri propose un mélange de techniques classiques, historiques (médiévales, baroques) et celtiques (se basant sur les instruments traditionnels des pays celtiques). Ces techniques s'inspirent en partie de la musique du monde, des techniques médiévales proposées par Ann Heymann par exemple; d'autres techniques proposées sont proches de celles utilisées par les "harpeurs allemands" Rüdiger Oppermann et Jochen Vogel; le luthier de Dimitri, Claude Bioley, ne cesse de répéter que sa technique est proche de celle de Katrien Delavier, harpiste qui était originaire du Nord de la France. Claude et Dimitri continuent cette quête de la harpe ancienne... Il a suivi des Masterclasses auprès de Pascal Coulon (harpe vénézuélienne), Rüdiger Oppermann (harpe cordée en métal, musique du monde), Janet Harbison (musique irlandaise) et Ann Heymann (clairseach, harpe médiévale gaélique cordée en or, argent et bronze/laiton).
Les techniques d'autres instruments proches de la harpe et de la technique de harpe sudaméricaine seront également abordées! Dimitri explique comment faire des ornements irlandais pratiqués aux autres instruments, mais rarement à la harpe: rolls, cuts, cranns.... Dimitri enseigne également les techniques de jeu anciennes que l'on retrouve dans les manuscrits irlandais de Edward Bunting (les techniques de Dennis Hempson entre autres) ou encore dans le manuscrit gallois de Ap Huw. Parfois les techniques modernes que propose Dimitri se recoupent clairement avec ces techniques anciennes!
L'ornementation, le rythme et le swing des mélodies proposées recevront donc une attention particulière: le but est entre autres de jouer la musique traditionnelle des pays celtiques et d'ailleurs comme cela se fait avec les autres instruments traditionnels. Dimitri propose des techniques anciennes et modernes, afin de créer de la musique dansable, car la technique de harpe classique en elle-même et elle seule ne conviennent pas vraiment dans ce domaine...
Contact: Dimitri10000@hotmail.com
07 mars 2007
Nouveau disque de Ann Heymann
Ann Heymann – Cláirseach / Gaelic Harp : Cruit go nÓr – Harp of Gold - Harpe d'Or
CMCD 0706, 2006 www.clairseach.com
Au Moyen-Age, les harpeurs du continent jouaient majoritairement sur des petites harpes légères et très transportables, que l’on appelle généralement “harpe romane” ou harpe “gothique”. Les Celtes des îles, les Irlandais et les Ecossais tout du moins, possédaient un autre type d’instrument : une harpe qui restait petite, il est vrai, mais qui était lourde et robuste. Elle avait une caisse solide, creusée dans le saule et possédait une trentaine de cordes en métal. Depuis des années, l’incontournable spécialiste de cet instrument est l’Américaine Ann Heymann. Je me permets de faire connaître son disque le plus récent, qui est sorti juste avant Noël, car c’est une perle qui risque de passer quasiment inaperçu en Europe, même auprès des harpistes jouant de harpe celtique.
Ca fait quelques années que Ann a prouvé que l’utilisation des cordes en métal précieux est historique, tout du moins quant aux cordes les plus graves. Elle travaille avec un orfèvre qui a fabriqué des cordes en or et en argent. En outre, elle a fait développer des cordes en bronze historique pour les aigus, car le bronze phosphore que les luthiers proposent souvent, n’est pas historique.
Le dernier disque de Ann est vraiment magnifique et est l’œuvre d’un artiste accompli, le fruit d’un travail mûri. Pour la première fois, sa copie de la harpe dite « Brian Boru », exposée au Trinity College à Dublin est cordée de façon historiquement correcte. C’est la première fois également qu’elle propose exclusivement de la musique de l’époque où la cláirseach fleurissait, il y a des pièces médiévales et de la musique de la Renaissance. Elle s’est fait entourer de quelques musiciens de renom pour parfaire l’ambiance Renaissance : Ronn McFarlane au luth, Julie Elhard à la vielle et la viola da gamba et Laura MacKenzie à la flûte ancienne. De plus, le mari de Ann, Charlie Heymann, joue de la percussion et chante surtout en vieil-irlandais ! Le répertoire comprend des morceaux que les moines irlandais ont dû jouer ainsi que des pièces que les harpeurs ont fait sonner dans les palais des chefs gaéliques, jusqu’à de la musique de cour « anglaise ». Les sources varient de la mythologie celtique jusqu’aux manuscrits du XVIIIe siècle. Une perle à ne pas rater. On aurait pu - sans scrupules - intituler ce disque « Renaissance de la Cláirseach ». Pour ceux qui voudraient voir et entendre ce genre de harpe en vrai, je donne les rendez-vous : Ann passe en Allemagne cet été (voir son site web www.clairseach.com) et moi-même également, je présenterai une cláirseach cet été, aux cordes en or, en argent et en bronze historique, au festival de la harpe celtique à Dinan (plus de renseignements sur mon site www.harpe.canalblog.com)
Dimitri Boekhoorn
09 juin 2008
émission sur harpes médiévales
Avec deux harpes médiévales, dont une empruntée, une clairseach gaélique dotée de cordes en or, je suis passé dans l'émission Les Vivants et les Dieux, de Michel Cazenave, sur France culture, le 31 mai 2008. Vous pouvez écouter l'émission sur internet.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/vivants/






















